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Premiers succès

Construction du terminal de Cap Lopez

Le succès appelle le succès.

A peine le gisement d’Ozouri est-il en production que celui de Pointe-Clairette est découvert. D’autres structures encore vont être mises à jour dans la région côtière près de Port-Gentil, de 1956 à 1959 : M’Béga, Cap Lopez, Aléwana, Animba, N’Tchengué. S’ouvre, alors, l’époque des grands ouvrages de génie civil nécessaires à l’exploitation des gisements découverts.

Le terminal pétrolier du Cap Lopez destiné à évacuer la production gabonaise est inauguré dès 1957 :

  • 173 000 tonnes en 1957,
  • 500 000 tonnes en 1958,
  • 1 million de tonnes en 1960.
Le développement de la formation technique

Le pétrole y est amené par chalands et pipe-line. Sa capacité de stockage est, à l’époque, de 60 000 m³ et le chargement des pétroliers se fait par flexibles à proximité de la côte.

Sur le plan de la formation technique, la SPAEF favorise activement l’africanisation de son personnel. Au Cap Lopez, la majorité des soudeurs est d’origine africaine. Dès 1958, des cours de perfectionnement à temps complet sont créés pour les soudeurs.

Ces cours sont à la fois pratiques et théoriques. Parmi les meilleurs éléments, des diésélistes, des mécaniciens et des charpentiers ont ainsi été formés. Pour ces postes, les salaires sont nettement supérieurs aux salaires moyens de l’époque.

Dans le domaine de l’habitat, la SPAEF entreprend également d’importants travaux pour assurer le logement à son personnel africain et européen. Pour les Africains, 800 logements dont 550 pour les travailleurs mariés et 250 pour les célibataires sont construits.

Le chantier de la raffinerie de Port-Gentil

Un système de location-vente est mis à la disposition des ouvriers qui peuvent en dix ans posséder une maison en dur avec un loyer de 4 000 à 5 000 FCFA par mois. D’autres réalisations sont effectuées : une école, un dispensaire, une salle d’hospitalisation à Port Gentil et une salle de passage de 40 lits.

Quelques années plus tard, en 1968, la raffinerie de Port-Gentil entre en service. La décision de l’implanter à Pointe Clairette, au Nord de Port-Gentil, a été prise à Fort Lamy le 11 février 1964 par les chefs d’Etat du Cameroun, de la République Centre Africaine, du Congo-Brazzaville, de la République Gabonaise et du Tchad.

L’objectif est, alors, de couvrir les besoins des Etats de l’UDEAC en traitant le maximum de pétrole brut local tout en donnant un caractère communautaire à l’entreprise. Les 5 états souscrivent 25% des actions de la Société Equatoriale de Raffinage (SER). Le groupe ERAP 17,5%, le groupe CFP-Total 17,5%, le reste des actions (40%) est réparti parmi d’autres sociétés pétrolières qui seront distributrices : BP, Shell, Mobil, Texaco, Petrofina et Agip. La SPAFE fournit à la SER entre 600 et 700 000 tonnes de pétrole brut produit sur les gisements de l’île Mandji. Le Gabon devient, ainsi, un utile fournisseur des pays voisins.